Samedi 21 novembre 2009
- Communauté : Soutiens à Ségolène Royal - Ecrire un commentaire

Depuis le "Qui va garder les enfants ?" les attaques contre Ségolène Royal n'ont jamais cessé jusqu'à "Occupe-toi de tes régionales !", de la même veine qui marque une rage, un mépris et que je n'attendais pas de Vincent Peillon, dont il faut bien considérer qu'il a "pété les plombs" !
Je crois que le Parti est profondément machiste et qu'il n'accepte des femmes qu'une certaine technicité. (Martine Aubry fut un bon directeur de cabinet et une bonne ministre, un peu rude, assez autoritaire, Elisabeth Guigou, itou); elles n'ont rien produit de neuf, en particulier ! Ségolène Royal bouscule parce qu'elle sent les mouvements de la société et va jusqu'à les anticiper.
C'est pour cela que sa campagne avait suscité un réel "Espoir à gauche" ainsi que chez les jeunes et en particulier dans les banlieues et Outre-Mer.
Jamais Lionel Jospin n'a su provoquer un tel espoir .
On le voit aujourd'hui à deux titres : le "pass-contraception" qu'elle institue en Poitou-Charentes et le débat sur l'identité nationale !
Le Parti est frileux dans les deux cas.
A Dijon, dans ce rassemblement sur l'éducation, il y avait une bonne opportunité de le présenter, le soutenir et l'encourager ! Occasion perdue !
Quand au débat sur l'identité, le Parti ne peut que se taire s'il ne veut pas participer à un débat impulsé par une "droite nationale" qui se reconstitue et dont chacun devrait savoir où elle nous a conduit. Frilosité ou manque d'idées ?
Comment ne pas remarquer que la direction du Parti rejette systématiquement les thèmes présentés par Ségolène Royal pour les reprendre à son compte plusieurs mois après !
"Mouche du coche" ou "Aiguillon" ? Je pencherai plutôt pour la seconde proposition. Le CERES de Jean-Pierre Chevènement, dans les années 70 était aussi l'aiguillon du Parti !
Souhaitons, pour le Parti, que celui-ci par haine du changement ne réserve pas à Ségolène Royal le sort qu'il fit à Jean-Pierre Chevènement !


Berbre


Vendredi 20 novembre 2009
- Communauté : Soutiens à Ségolène Royal - Ecrire un commentaire

Y’a-t-il un psychiatre disponible pour l’eurodéputé Vincent Peillon ? La plaisanterie a assez duré. Un peu trop même. En se comportant avec l’Espoir à gauche (EAG) comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, l’homme s’est scratché en beauté. Peu importe donc ses répliques puériles et insultantes, il s’est tout seul mis hors-jeu. Hier, en nommant un triumvirat composé de Jean-Louis Bianco, Najat Vallaud-Belkacem et Gaëtan Gorce, à la tête de SON mouvement, n’en déplaise à tous les mamamouchis médiatiques et hypocrites,  Ségolène Royal fait donc taire ceux qui ont osé parler d’incruste.

Vincent Peillon s’est congédié seul, et certains, ceux qui ont la mémoire courte, se lancent une fois de plus, dans une diabolisation de Ségolène Royal dont l’ambition démesurée, disent-ils, empêche les jeunes pousses, d’éclorent. Encore un mensonge puisque c’est elle qui leur a mis le pied à l’étrier. Hélas, certains d’entre eux, à l’image de Vincent Peillon, rêvent d’être calife à la place du calife. C’est là que réside la vérité que beaucoup ne veulent ni voir ni entendre. La question aujourd’hui est donc de savoir ce que diront les médias après l’éviction de l’eurodéputé.

Peillon n’est pas à son premier fait d’armes. Il a depuis, été jugé, notamment par Jean Quatremer comme étant un homme aux alliances fluctuantes et changeantes, au gré sans doute de ses intérêts mais bien plus, guidés par les sondages qui donneraient Ségolène Royal perdante dans tous les cas de figure en 2012. Qui peut encore croire, en France, aux sondages après l’instrumentalisation qu’en fait l’Elysée ? Il faut à la limite être un pe…

A la différence de beaucoup, Ségolène Royal est certes issue du sérail, mais, sans nul doute, la seule rénovatrice. Les militants, notamment dans le plus grand mouvement à l’intérieur du Parti socialiste, Désirs d’avenir, l’ont bien compris. Il est donc étonnant de voir son ancien lieutenant, Vincent Peillon, qui a vu comment la dame de fer du Poitou a réussi, malgré une hostilité mâtinée de misogynie et d’un cynisme abyssal dompter les éléphants, se tromper ainsi. S’est-il vu très beau, puisque tout le monde croyait qu’il travaillait en collégialité avec Ségolène Royal ?

Prudente, Martine Aubry préfère ne pas se prononcer sur ces bisbilles. En réalité, elle sait très bien qu’aucun homme de gauche, quel qu’il soit, ne peut gagner l’élection présidentielle sans s’appuyer sur Ségolène Royal et ses soutiens. C’est indéniable. Avec tout ce qu’elle a eu à subir de son camp en 2007, elle a raison de procéder ainsi, à l’encontre de ceux qui ne sont là que pour diviser, exclure, lyncher. Ces Iznogoud ne passeront pas. La vérité finira par triompher. Ce matin aussi, sur BFMTV, devant Jean-Jacques Bourdin, l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, n’a pas lui aussi voulu intervenir, indiquant que son parti est problématique, dans la mesure où, au lieu du premier secrétaire qui devrait être le candidat naturel du parti, il y a des primaires. Il les souhaite néanmoins transparentes.

Les vulgaires réflexes matérialistes prennent désormais le pas sur le concret.  Peillon affirme qu’il travaille depuis un an mais, il se laisse aller à des attaques de caniveaux, traitant ses contradicteurs comme étant des attardés mentaux. Lors de notre précédant billet intitulé Royal-Peillon: la vérité cachée , nous tentions de montrer que, les épisodes et rituels d’approbation n’existaient plus, et , uniquement les OPA, les trahisons et les compromissions, guidaient malheureusement, l’action politique, à gauche comme à droite. C’est regrettable, cette image que donnent les politiques. Comment peuvent-ils dès lors, attirer vers eux, des personnes qui, chaque jour davantage sont dégoûtés de la politique ?

 

 

18 novembre


Allain Jules

Jeudi 19 novembre 2009
- Communauté : Soutiens à Ségolène Royal - Ecrire un commentaire

Par Citoyen r j sur LE POST    le 19/11/2009                                      

Dans sa dernière édition, Le Nouvel Observateur délivre, sous la plume de Mathieu Croissandeau, un portrait peu flatteur de Vincent Peillon.

Lui qui en appelait à la "psychiatrie" pour Ségolène Royal, était prêt, à Dijon, le 14 novembre dernier, à frapper celle-ci tellement sa présence aux débats de L'Espoir à gauche l'insupportait...

" Je veux la mettre sous verre jusqu'en 2012 pour quelle nous laisse travailler", aurait-il lâché, ambition un peu trop élevée me semble-t-il.

Quant à Marielle de Sarnez, choquée par le traitement infligé à Ségolène Royal, elle aurait refusé de s'assoir sans elle à la "table d'honneur"...

C'est dans cette atmosphère de violence inouïe que l'ex-candidate à la présidentielle a bien voulu me saluer et me dédicacer 2 livres, accepter le texte d'une chanson sur Jaurès ainsi qu'un tract sur une pièce de théâtre sur la mémoire ouvrière...

Question maîtrise de ses nerfs : Peillon est battu à plate couture...


(Sources : Le Nouvel Observateur, Le Post.fr)

Jeudi 19 novembre 2009
- Communauté : Soutiens à Ségolène Royal - Ecrire un commentaire

L’éclairante sortie de V. Peillon : de la félonie en politique
Tous savent ou devraient savoir que le courant du PS “Espoir à gauche”
est issu de la motion E qui soutenait la candidature de Ségolène Royal, lors du lamentable congrès de Reims, lamentable du fait des opposants à celle-ci, qui avait pourtant obtenu la majorité relative auprès des militants du PS.

Tous savent ou devraient savoir que ce courant regroupe, dans sa
majorité, des militants qui se reconnaissent dans l’action et la personne de Ségolène Royal.

Tous savent ou devraient savoir que V. Peillon avait été mandaté par
Ségolène Royal pour animer le courant en question afin de réformer en
profondeur ce parti dans le sens de l’ouverture vers plus de démocratie participative et au rassemblement de tous les démocrates pour faire échec à Nicolas Sarkozy en 2012.

Or qu’a-t-on vu lors de la réunion organisée au nom de ce courant ?
Que son animateur auto-proclamé, sans avoir consulté qui-que ce soit, en tout cas aucun adhérent de base de ce courant, avait décidé d’interdire à Ségolène Royal -qu’il soutenait pourtant lors de la formation de EAG -de participer à une réunion organisée par ce courant, sous le fallacieux prétexte qu’elle serait présidentiable, tout en faisant de Manuel Valls, qui lui, au contraire de Ségolène Royal, s’est déjà déclaré candidat à la candidature, un acteur majeur de cette rencontre. Cette réunion portait sur l’école et l’enseignement, ce qui est en effet une source fondamentale de notre vision de la république, thème sur lequel Ségolène Royal, par ses
fonctions passées comme ministre dans ce secteur, est particulièrement
compétente . Sa présence était donc particulièrement nécessaire au
débat.

Faut-il rappeler que Ségolène Royal est tout à fait chez elle dans ce
courant qu’elle a initié et donc qu’elle n’a pas plus que tous les autres militants de ce courant à y être invitée. Chaque adhérent en effet à été invité à s’inviter pour participer à cette réunion. Ce qu’elle a fait en avertissant F.Rebsamen (co-organisateur et maire de Dijon, qui avait offert l’hospitalité de sa ville pour sa tenue), de sa présence à cette réunion, lequel lui avait assuré qu’elle y serait bienvenue, ce qui vaut approbation de cette auto-invitation. Faut-il penser que pour V. Peillon, sans consulter les autres dirigeants de ce courant, il aurait tout seul le droit de décider de la présence ou non de tel ou tel adhérent ou militant à une réunion du courant qui est le leur, après avoir reproché, avec quelques autres, à Ségolène Royal de n’être pas venue au rassemblement précédent de Marseille ?

Faut-il rappeler qu’aucune des orientations en vue du rassemblement et
de la transformation du parti défendues par les militants de ce courant n’est différente de la position développée par Ségolène Royal lors du congrès de Reims, voire lors de sa campagne aux élections résidentielles. Position qu’elle continue à soutenir à la place et avec le talent qui lui sont reconnus par ses amis, dont V. Peillon a été il y a peu, largement majoritaires dans le courant « Espoir à gauche » ? V. Peillon peut-il dire sur quel point sa propre position politique l’opposerait à celle de Ségolène Royal ?

La réponse est non, sa sortie est donc outre son aspect anti-démocratique, voire autocratique, en opposition avec la notion de démocratie élargie ou participative qu’il défendait encore il y a peu, est donc une attaque purement personnelle.

Il faut alors se poser une question : Quels sont les buts personnels
aujourd’hui de V. Peillon ?

S’agit-il de récupérer le « ségolénisme » sans Ségolène en disqualifiant celle-ci, selon ses propres termes, pour conforter la candidature d’un autre qui pourrait être celle de Dominique Strauss-Kahn, de Manuel Valls, de Martine Aubry, voire de lui-même ; sa promesse en effet de ne pas être candidat n’engage, au regard de son parcours récent auprès de Ségolène Royal, que ceux qui croient encore
en sa parole.

S’agit-il d’envisager de prendre personnellement la tête du parti socialiste, en service commandé par l’actuelle direction, pour faire d’une (?) candidature à la présidentielle -qui ne serait pas Ségolène Royal- la seule candidature possible ? Ce pourquoi il aurait, par un détour dont la dialectique ne casse pas les briques, sinon celles de la démocratie (et on a vu ce que cela pouvait donner lors du congrès de Reims), rejoint le camp de ceux qui n’ont comme seul souci politique que de faire barrage à la candidature de Ségolène Royal aux présidentielles de 2012.

Comme quoi la philosophie que V. Peillon honore ne garantit pas
nécessairement contre la perfidie en politique dont Platon faisait, entre autres, un moyen nécessaire pour qui voulait être à la fois roi et philosophe.

Les militants et adhérents d’ « Espoir à gauche » dont je suis -et au delà, les électeurs de gauche- sauront, n’en doutons pas, apprécier ce
comportement particulièrement cynique comme il le mérite, le faire savoir à son auteur, et s’en souvenir…


Sylvain Reboul
Professeur honoraire de philosophie
Membre du bureau et animateur de la Société Angevine de Philosophie
Créateur du site de philosophie : “Le rasoir philosophique” sur lequel sont publiés des cours, des corrigés , des textes de philosophie générale d’inspiration rationaliste et libérale, des articles sur des questions d’actualité et des dialogues philosophiques."



Sylvain Reboul sur AgoraVox | Désirs d'avenir
Mercredi 18 novembre 2009
- Communauté : Soutiens à Ségolène Royal - Ecrire un commentaire

Comme beaucoup de militants PS de l’Espoir à gauche, je me suis rendu à Dijon pour parler de l’école avec des femmes et des hommes politiques d’autres partis, des experts et des représentants syndicaux.

 


Mais comme le révèle le discours final de Vincent Peillon, aux incantations classiques sur ce sujet, l’objet de ce rassemblement était ailleurs.

 

Il s’agissait nous dira-t-on de créer un Rassemblement unissant des sensibilités politiques différentes pour préparer l’alternance de 2012. Or qui peut croire un seul instant, compte tenu de nos institutions, que l’on puisse sérieusement préparer une élection présidentielle sans leader ?

 

Fort de l’appui de personnalités politiques qui trouvent en ce prétendant un socialiste de second plan, Vincent Peillon a fait acte de candidature sans avoir besoin d’avouer qu’il y pensait tous les matins en se rasant.  Inutile de ne nous faire le coup d’un « je ne suis pas candidat » pour entendre demain « je réponds à l’attente des Français » !

 

Il s’agissait en réalité de réussir un second coup médiatique pour propulser une nouvelle figure dans la course présidentielle. Mais l’imprévu est venu d’une province voisine en la personne de Ségolène Royal. Sa simple présence a provoqué la folle suite de réactions sans mesure. Avec les mots de haine, les masques sont tombés. L’imposture s’est alors révélée au grand jour. Le coup de Dijon a échoué.  

 

Je dénonce sans mesure cette imposture qui fragilise la gauche parce qu’elle divise les socialistes de l’Espoir à gauche. J’appelle à constituer un rassemblement des socialistes autour de Ségolène Royal. Nous ne devons pas avoir peur de défendre au PS un leader et une ligne politique claire pour porter la gauche à la victoire en 2012.

 


Philippe Allard

                 
                 2012

"Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques." Jean Jaurès

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